Le Conseil Impérial

Forum des joueurs de l'Empire à Warhammer Battle, 9e Âge, Age of Sigmar et même Kings of War !
 
AccueilPortailFAQRechercherS'enregistrerMembresGroupesConnexion

Partagez | 
 

 Tournoi du Conseil Impérial(Janvier-Mars 2007)_Participation

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Anton Ludenhof
Empereur
Empereur
avatar

Nombre de messages : 1575
Age : 26
Localisation : Prés de Toulouse
Date d'inscription : 23/04/2006

MessageSujet: Tournoi du Conseil Impérial(Janvier-Mars 2007)_Participation   Lun 1 Jan 2007 - 23:53

C'est ici que doivent être présentées votre figurine et votre article de background !

Gloire au Conseil Impérial !

_________________
Soutenez la Menace du Stirland : http://auteur-mds.skyrock.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Peter von Nebelheim
Joueur d'Epée
Joueur d'Epée
avatar

Nombre de messages : 191
Age : 27
Localisation : Villepreux, Nordland
Date d'inscription : 02/01/2007

MessageSujet: Re: Tournoi du Conseil Impérial(Janvier-Mars 2007)_Participation   Ven 16 Fév 2007 - 20:02

Je ne croyais pas que je serai le premier à poster, mais les vacances approchant, je préfère tout balancer avant que la paresse et l'oubli ne m'y fasse renoncer.
Voici:
Karl Andersen (2472- ), Capitaine de l'Empire:
de face http://img251.imageshack.us/my.php?image=andersenfaceks8.jpg
devant http://img108.imageshack.us/my.php?image=andersenctbouclierfe4.jpg
derrière http://img255.imageshack.us/my.php?image=andersenctcape4wb.jpg
la petite preuve^^
http://img78.imageshack.us/my.php?image=andersenfaceavecpreuveipa0.jpg
J'espère que je n'ai pas mis trop de photos, je peux en retirer au besoin.

Et maintenant, une petite biographie:

Notre comté se situe à la limite septentrionale et occidentale de la province du Nordland, endroit isolé et sauvage s'il en est. Ici, la loi impériale s'arrête souvent à l'enceinte des villes, tant la proximité avec des zones de grands périls se fait ressentir. Cependant, cette exposition quotidienne aux dangers, que ces derniers soient le fruit d'une nature ingrate ou de la malveillance des autres races -et parfois de nos voisins- a eu pour effet d'endurcir la population résidante, et des rangs de celle-ci émergent régulièrement de grands héros (dont le récit des exploits reste malheureusement cantonné au comté, faute de voyageurs).
Ainsi en est il de Karl Andersen, le Lion de Nebelheim, dont l'histoire, atypique comme la majorité des évènements de cette terre, mérite d'être relatée dans son intégralité.

Ce vaillant capitaine naquit dans le bourg de Lochenwald, aîné de l'union des époux Andersen, famille de drapiers de son état. De cette première décade de vie, il n'est retenu seulement que le jeune Karl, en temps qu'héritier mâle, se familiarisa avec les aspects du négoce paternel, afin de pouvoir en prendre la succession en temps voulu.
Ce futur tout tracé fut toutefois bousculé par un évènement malheureusement fréquent de la vie du comté: un raïd d'hommes-bêtes.
Ces derniers, enhardis par quelques embuscades faciles et tenaillés par une faim dévorante, avaient subreptiscement encerclés la bourgade inconsciente, attendant le meilleur moment pour frapper. Ils déferlèrent depuis la forêt environnante par une froide soirée d'automne, dévastant et massacrant tout dans leur sillage, à la manière communément entendue dont procèdent les rejetons du Chaos.
Les habitants qui le purent se réfugièrent alors dans le bâtiment le plus défendable de la communauté; c'est à dire le temple de Sigmar, dont ses murs épais de pierres de taille lui assurerait de s'enflammer moins vite que le reste de la ville. Pour sa sauvegarde, Karl, revenant d'une commission maternelle au début de l'attaque, fut attiré dans l'enceinte sigmarite par le flot humain, chance que n'eut pas le reste de sa famille, qu'il ne revit jamais plus.
On crut d'abord que les pillards se contenteraient de s'emparer de ce qu'ils pouvaient, avant de refluer dans leur sombres pinèdes, mais il apparut bien vite que la vie des citadins faisait également partie du tribut revendiqué par la horde bestiale. Habitée par une frénésie meurtrière, cette dernière mis donc le siège au dernier bastion humain.
Nombreux furent les actes de bravoure désespérée des défenseurs, tout autant que les actions innommables des assiégeants. Toutefois, dans la confusion qui accompagna les dernières heures de Lochenwald, aucun souvenir ne se grava plus profondément dans la mémoire d'Andersen que celui d'Ernst Hammerseele, le prêtre officiant de cette époque troublée.
Ce fut en effet lui, qui, aux heures les plus sombres, raffermit le courage des placides Lochenwalders, instillant de ses sermons une haine farouche dans leurs coeurs. Ce fut lui qui s'occupa des plaies des blessés et du salut des tombés. Ce fut enfin lui qui prit la décision de quitter la relative sécurité que procurait le temple ravagé pour rejoindre la capitale du comté, Wartheim, quand les assaillants, tout aussi éprouvés que les impériaux se débandirent à la mort de leur Wargor du marteau du prêtre-combattant.
Prenant la tête de la colonne hagarde, Hammerseele mena ses ouailles à travers les périls des terres du Nord, jusqu'à atteindre finalement les murailles de la ville. En vérité, nombreux furent les épreuves et les ennemis sur la route de l'exode, mais la foi du prêtre poussait toujours ses suivants à combattre ce qui leur faisait face, chaque pas les rapprochant un peu plus de la sortie du cauchemar. Hélas, Hammerseele lui-même finit par tomber, mais non pas avant d'avoir emporté avec lui maintes abominations.
L'arivée à Wartheim disloqua le groupe des survivants, certains sombrant dans les affres d'un passé trop douloureux, d'autres tentant malgré tout de rebâtir ce qui leur avait été enlevé. Karl aurait alors probablement échoué dans une quelconque ruelle de la ville, agent de la pègre locale, s'il n'avait été recueilli par l'Ordre de la Torche, ramification du culte sigmarite entretenant les possessions du clergé. Au sein de cette organisation, Andersen ne reçut donc aucune éducation martiale, mais apprit la force de la compassion et du respect d'autrui envers les indigents qui venaient souvent chercher refuge chez les prêtres.

Les années passèrent, dans la monotonie tourmentée des terres impériales. Karl grandit dans la simplicité de son ordre adoptif, jusqu'à ce que des échos d'invasion parvinssent aux oreilles des citadins. Des rumeurs faisant état du saccage de plusieurs hameaux côtiers du comté circulèrent de bouche en bouche, jusqu'à ce que le mot "Druchii" soit sur toutes lèvres. Le comte actuel, Berthold von Nebelheim, mit alors sur pied une expédition chargée de tirer au clair ces on-dits et de rejeter à la mer les Elfes Noirs, si Elfes il y avait. Karl et d'autres membres de l'ordre furent délégués au train de marche de la colonne, dans le but de s'occuper des blessés et de constater les dégâts matériels que la campagne ne manquerait pas d'engendrer.
Comme la rumeur faisait état, un ost de Naggarythes avait en effet débarqué de son arche noire, et se livrait à une razzia en règle de la frange littorale du comté. L'armée impériale suivit la trace semée de cadavres des envoyés du Roi Sorcier pendant près d'un mois, incapable de se mesurer franchement avec les insaisissables serviteurs du cruel monarque. Ce fut donc une véritable guérilla qui s'engagea, de charniers en ruines fumantes, les poursuivants n'apercevant de leurs proies que les carreaux qui venaient régulièrement frapper leurs rangs.
Cependant, les hommes avaient l'avantage de la connaissance du terrain, et c'est ainsi que le comte Berthold réussit à attirer ses adversaires dans un piège.
C'est dans le village de Mauer-über-Wogen que se joua l'acte final de cet affrontement. Guidé par les indications des navires suivant l'arche, l'armée de Nebelheim gagna petit à petit sur ses invisibles ennemis, chaque scène de désolation et de mort attisant davantage la colère des soldats. Les pillards, ayant eu vent de la poursuite engagée contre eux, s'étaient retranchés sur le lieu de leur dernière razzia, ralentis par leur butin et leurs prisonniers.
Comme on pouvait s'y attendre de la part d'une race aussi fourbe, l'assaut initial des impériaux enragés ne rencontra qu'une faible résistance. En fait, ils ne furent inquiétés qu'une fois parvenus au temple de Mannan. La maison du dieu de la Mer avait été détourné vers le regard d'une autre divinité, qui avait changé l'eau consacrée en sang. De part en part de l'allée gisaient les corps suppliciés des prisonniers, stigmatisés à outrance par les penchants sadiques de leurs geôliers. Au centre de la travée, une dizaine de jeunes Elfes enduisaient leurs corps plus qu'à moitié dénudés du sang des malheureux, manifestement indifférentes à leur environnement. Ce ne fut que lorsqu'une flèche atteignit l'une d'entre elles à la tête, la pointe surgissant de sa bouche dans un jaillissement pourpre qu'elles remarquèrent que leur destin, sous la forme du contingent humain partagé entre dégoût et rage, leur faisait face. Malgré leur situation désespérée, et en dépit de la pluie de projectiles qui innonda leurs rangs, certaines réussirent tout de même à atteindre les rangs adverses, où elles causèrent un grand carnage avant que la pluie de coups assenés ne bannissent leurs âmes de cette terre.
Cependant, le comte réalisa vite qu'il avait été attiré loin de la menace principale. Avant qu'il ne soit trop tard, il fit faire demi-tour à ses forces et se dirigea à grand train vers osn campement.
En effet, ce fut là que fut porté le plus grand coup des Druchiis, qui ne pouvaient se résoudre à repartir sans captifs. Usant de leurs sombres dons, leurs sorcières dissimulèrent la fuite par d'épais bancs de bancs de brume, et, abandonnant les promises de Khaine à leur époux, les furtifs pillards se rabattirent sur les civils du train impérial. Une cible facile, pensaient-ils, à tort.
Car, devant le danger, un nouveau héros s'était révélé. Inspirés par les souenirs de son enfance, un jeune soigneur avait réussi à fédérer blessés et auxiliaires en une force unie dans la haine et dans la foi envers les dieux de l'Empire. Bien sûr, les Elfes restaient de bien meilleurs combattants, et ils étaient plus nombreux à décidés à l'emporter le plus rapidement et le plus brutalement possible, mais la fureur des défenseurs les décontenança. Les combats furent d'une extrême violence, et les assaillants durent achever tous les impériaux qu'ils mettaient hors de combat, à leur grand dam, puisque ces derniers les défiaient jusque dans la mort. Andersen lui même fut blessé à plusieurs reprises, mais jamais il ne lâcha son arme, la plongeant pour la dernière fois dans le cou gracile de la meneuse Elfe.
Quand les renforts arrivèrent, les pillards paniqués tentèrent tant bien que mal d'organiser une retraite en bon ordre vers leur vaisseau, mais confrontés à la juste furie des deux contingents, la déroute fut sur eux, et ils furent traqués sans merci jusqu'au dernier.
La victoire revenait à l'Empire, mais le bilan était lourd: cinq villages avaient été annihilés, sans compter les pertes subies lors de la bataille finale. Même si les communautés furent repeuplées progressivement, on brûla le temple de Mannan jusqu'aux fondations et on érigea une simple stèle à la mémoire des morts. La Schweigenstein se dresse encore de nos jours, face à la Mer des Griffes.
Cet épisode préfigura la vie d'Andersen. Il comprit qu'il devait dédier son existence au combat contre les ennemis des terres et du peuple impérial,plutôt que de se contenter de délivrer charité et de paroles d'espérance. Il sut qu'il ne servait à rien d'endurer continuellement les coups du sort, de voir l'oeuvre de ses mains sans cesse rebâtie et sans cesse réduite à néant, jusqu'à ce que l'amertume d'une vie passée dans une frèle et illusoire espérance submerge les derniers vestiges d'une lucidité de plus en plus vacillante. Dans le Nord de l'Empire, l'espoir et l'optimisme sont en effet deux sentiments vite éparpillés par les rafales iodées...

Telle est la volonté de Karl Andersen, celle qui l'habite depuis trente ans, et lui a permis de voir son pays se développer pendant qu'il combattait pour sa défense. Bien que très croyant, il n'a pas endossé la soutane du prêtre combattant, car il n'a jamais supporté l'idée de devoir se soumettre à une hiérarchie située à des milles du lieu des combats, et aux décisions parfois en désaccords avec les nécessités immédiates. Son expérience militaire, glanée au cours d'une vie d'errance aux quatres coins du Nordland, lui a également appris la tolérance pour les autres cultes, car tout autant que Sigmar, Ulric, Mannan, Morr, Taal ou Myrmidia sont adorés par les hommes qu'il mène à la bataille. En fait, Andersen adore Sigmar an tant que celui qui a réussi à rassembler en dépit des différences de coutumes et de croyances.
Aujourd'hui, le vieux guerrier demeure plus que jamais fidèle à son suzerain, qu'il a vu grandir, et surtout à sa terre. Dans les époques troublées que traverse les royaumes humains, il est bon de pouvoir s'inspirer de quelques uns pour faire face aux dangers, et Karl Andersen fait assurément partie de ces icônes.


Voilà donc. Bonne chance à tous les autres.

Peter von Nebelheim, présente son side-kick.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Julien
Capitaine
Capitaine
avatar

Nombre de messages : 348
Age : 34
Localisation : Chateau Reikguard (lyon)
Date d'inscription : 27/04/2006

MessageSujet: Re: Tournoi du Conseil Impérial(Janvier-Mars 2007)_Participation   Mer 28 Fév 2007 - 1:29

Matthias de Furstenberg (2486 - ...) Grande bannière de l'armée comtale du Reikland




Passage d'un discours d'un lieutenant recruteur reiklandais à un jeune homme dans une auberge de de Bogenhafen en 2523:


"Sache mon gars que rejoindre l'armée comtale du Reikland est un grand honneur. Tu n'es alors pas un simple milicien d'une ville, pas un garde du guet de Altdorf mais un fier et beau soldat du Grand Prince, de l'Empereur Karl Franz. Imagine toi portant la livrée d'un blanc immaculé de notre province. Les dames se retourneront sur ton passage. Aah je vois que tu es interloqué… Aubergiste versez encore de votre vin blanc à ce futur guerrier!!

Une fois que tu seras incorporé dans un régiment de notre glorieux prince, tu as de grande chance de suivre ton entraînement dans la garnison de l'armée comtale de château Reikguard d'où je viens. En connais tu le général et les capitaines? Mais si réfléchis bien… Oui bien sur il y a le Lieutenant général du Reikland (Le chef de mon armée. historique à venir dans les récits). Sa renommée est grande. Et sinon? Tu ne connais pas le nom du porteur de la grande bannière? Allons réfléchi bien… Matthias de Furstenberg oui!! C'est un de nos plus grands chefs. Je m'en vais te raconter ses hauts faits d'armes. Cadet d'une famille de noble des environs de Grunburg, il a quitté sa famille pour s'engager au coté d'un aventurier Tiléen projetant un coup d'Etat dans sa cité méridionale. Sur place, l'opération fut un échec. A peine les combats commencés, le condottieri fut tué d'un carreau d'arbalète. Contrairement à la plupart des chefs qui préférèrent quitter le champ de bataille, le jeune Furstenberg décida de sauver ce qui pouvait l'être. Prenant la tête des aventuriers Reiklandais, il parvînt à distancer ses adversaires à la faveur de la nuit et à prendre définitivement assez de distance en quelques jours pour ne plus être inquiété. Dès lors, il fut élu capitaine de sa bande. En quelques années, Matthias et ses hommes acquirent une solide réputation en Tilée et dans les Principautés frontalières. En 2512, le vaillant Furstenberg enleva à la pointe de l'épée un bastion tenu par un fort hérisson de piquiers de Luccini. Imagine donc une forêt de pointes d'acier à franchir… Lui et ses hommes l'ont fait!! Ce n'est pas rien; un vrai prodige. On raconte qu'après ce haut fait, les Tiléennes se sont disputées sa compagnie. Si Sigmar et Myrmidia sont avec toi, ceci pourra aussi t'arriver...


Tu hésites encore? C'est que tu n'as jamais vu le capitaine Matthias. Revenu il y a de cela quelques années dans sa province natale avec ses hommes aguerris, l'Empereur l'a reçu en personne avec le Reikmarshall et le Lieutenant Général du Reikland. Ayant eu vent de sa renommée, ils l'engagèrent avec sa bande dans l'armée comtale. Le régiment blanc de Furstenberg était né. Je te jure que la première fois que j'ai Matthias, j'ai été fasciné. Montant fièrement son destrier, il en impose à tous. Sa tenue ne fait que renforcer cette impression. Contrairement à nos armures de plates d'acier, la sienne est, en effet, finement gravée et recouverte de feuilles d'or. Sa salade, casque méridional typique, est dans le même registre. A n'en pas douter, ses combats ont du lui rapporter un lourd butin. Toi aussi tu pourras t'enrichir tout en servant bravement l'Empereur comte.[/size]

Allons prend cette plume et signe… Matthias lui n'a pas hésité lors de la dernière guerre dans le Nord. Parti avec l'armée comtale sous les ordres du Lieutenant Général, il fut confronté à de viles monstruosités. Lors de la grande bataille de deux jours à quelques lieux de Middenheim, les lignes blanches du Reikland subirent de plein fouet une violente attaque de barbares fanatisés et de guerriers recouverts d'armures maléfiques. Les cris de rage et d'ivresse haineuse répondaient à notre discipline et à notre bravoure. C'est d'ailleurs là que j'y ai gagné mon grade… contemple! Ahlala que de souvenirs…
Revenons à cette glorieuse bataille. Nous repoussions sans cesse nos noirs ennemis mais les heures passant, la fatigue gagnait tous les hommes. C'est alors que nous vîmes à notre gauche la Grande Bannière de l'armée s'effondrer devant un colosse nordique. Le pauvre capitaine fut transpercé de part en part et notre blanche bannière capturée par nos ennemis. Sans attendre les ordres, Furstenberg sorti des rangs et s'élança droit sur les nordiques. L'effet fut immédiat dans nos lignes. D'un cri rageur nous nous élançâmes à sa suite. Sigmar était avec nous!! Il fallait vengé cet acte honni. Je n'ai pas bien vu mais au cours de l'engagement, je pu apercevoir le brave Matthias arracher des mains ensanglantées du barbare nos belles couleurs. L'aigle couronné du Reikland flottait de nouveau au dessus de nos têtes pour la plus grande joie de tous. Depuis ce jour là, Matthias de Furstenberg n'a plus lâché la Bannière de l'armée comtale. Soulignant son fait d'arme auprès de l'Empereur, le Lieutenant Général le nomma officiellement Grande Bannière de l'armée comtale. Si tu signes tu le croiseras sûrement au château Reikguard… Mais tu as signé!! Bienvenu dans l'armée de la principauté mon gars… "
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Thorgrund
Chevalier
Chevalier
avatar

Nombre de messages : 226
Age : 26
Localisation : Valence (26)
Date d'inscription : 17/06/2006

MessageSujet: Re: Tournoi du Conseil Impérial(Janvier-Mars 2007)_Participation   Ven 16 Mar 2007 - 21:56

Je participe aussi, juste à temps, avec un chevalier de la Reiksguard.

http://img477.imageshack.us/img477/79/dsci0015fr4.jpg

http://img444.imageshack.us/img444/4405/dsci0016lg6.jpg

http://img251.imageshack.us/img251/6027/dsci0017qv9.jpg

http://img471.imageshack.us/img471/1285/dsci0018cc9.jpg

http://img251.imageshack.us/img251/1276/dsci0019zq7.jpg

http://img444.imageshack.us/img444/8585/dsci0020it7.jpg


Le chevalier de la Reiksguard Konrad Von Steinhoff



Konrad Von Steinhoff est le fils d’un noble de la cour d’Altdorf, Herr Bernhart Von Steinhoff.
Après avoir été éduqué par un précepteur, Konrad intégra à l’âge de 16 ans la 3° Pistolkorps « Les Hussards de l’Empereur ». Il passa 4 ans au sein de ce régiment à escorter des dignitaires ou à chasser les hommes-bêtes de la Reikwald.
A 20 ans, Konrad fut promu chevalier de la Reiksguard. Il prêta serment de ne jamais faillir envers l’Empereur. Konrad participa à des batailles contre des peaux-vertes ou des homme-bêtes, toujours guidé par sa foi en Sigmar.

Le temps passa et vint ce qui resta dans les mémoires comme la Tempête du Chaos. Les Hordes du Chaos déferlèrent du nord sur Kislev et l’Empire. Le régiment de Konrad, intégré à une armée d’Altdorf et du Reikland, fut envoyé dans le Talabecland afin d’intercepter la horde de Feytor, le champion de Nurgle.
La rencontre entre les deux armées eu lieu à quelques lieues de Talabheim. Konrad et son régiment chargèrent un groupe de portepestes. L’impact fut d’une violence inouïe et plusieurs chevaliers furent désarçonnés. Dégainant leurs épées, les chevaliers affrontèrent les portepestes. Mais les démons étaient trop nombreux et les chevaliers de la Reiksguard furent bientôt submergés. Les cavaliers tombaient un par un, déchiquetés par les lames et les griffes moisies des portepestes. Lorsque le vexillaire fut tué, Konrad se jeta en avant pour récupérer la bannière. Il était désormais le seul survivant de son régiment. Son sang s’écoulait par de nombreuses blessures qui s’infectaient déjà à cause de la pourriture des démons de Nurgle. Konrad allait mourir au moment où un régiment d’hallebardiers, menés par un prêtre-guerrier ; chargèrent le flanc des portepestes. Les hallebardiers, exhortés par le prêtre et plus nombreux que les démons, les renvoyèrent dans le royaume du Chaos.
La bataille terminée et les forces de Nurgle vaincues, le prêtre-guerrier porta Konrad jusqu’à Talabheim. Il fut emmené dans le temple de Shallya, où on tenta en vain de soigner ses blessures dégoulinantes de pus. Konrad délirait, en proie à une grosse fièvre, serrant dans son poing le marteau d’or qui pendait à son cou, cadeau de son père à sa naissance. Mais au fond de son esprit, sa foi en Sigmar restait éveillée. Et ce fut seulement grâce à elle qu’il se remit de ses terribles blessures.

Depuis cet épisode, Konrad va chaque jour au temple de Sigmar prier et le remercier. Il a réintégré les rangs de la Reiksguard après son rétablissement et sert l’Empereur avec une foi renouvelée.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://ogrevoyageur.ifrance.com
Anton Ludenhof
Empereur
Empereur
avatar

Nombre de messages : 1575
Age : 26
Localisation : Prés de Toulouse
Date d'inscription : 23/04/2006

MessageSujet: Re: Tournoi du Conseil Impérial(Janvier-Mars 2007)_Participation   Sam 17 Mar 2007 - 14:22

Bon...
Comme il n'y a pas beaucoup de participants, je déclare l'état d'urgence !
Je présente donc :
Le Commandeur de Sang, Lifaèn Tel'Naïr

http://img84.imageshack.us/my.php?image=dscn2738bk0.jpg
http://img148.imageshack.us/my.php?image=dscn2737ec9.jpg
http://img138.imageshack.us/my.php?image=dscn2740eb6.jpg
http://img216.imageshack.us/my.php?image=dscn2739pc1.jpg

Lifaèn Tel' naïr naquit durant la vingtième année de règne du Roi Phénix Caradryel, ce qui fait qu'il est légèrement plus vieux que son supérieur, Hariendil Indonniel. Fils du Champion des Lions Blancs de Chrace, Evandar Tel' naïr et d'Alane Filatal, directrice d'une des plus grandes écoles de Tor Achare, il vécu dans la même contrée que ses parents et s'entraina au maniement des armes. Au contraire de son père, Lifaèn ne devint pas un Lion Blanc, mais un des soldats de l'armée du Roi Phénix Caradryel. Sa vie fut séparée entre ses études et les batailles qu'il devait endurer pour protéger sa patrie. Aprés plus de sept cent ans d'études, il parvint à devenir un des Commandeurs de l'Armée du Roi Phénix. Fierté de sa famille, sa mère lui offrit un magnifque coursier du nom d'Eiadh, suite à ce présent, il s'engagea alors à couvrir d'honneur ses parents, ainsi que la Chrace. Contrée où il était particulièrement apprécié, ne manquant jamais d'être invité aux festivités de la noblesse du royaume.

Cela était appeller à changer...

Aprés la Guerre de la Barbe, les sombres Druchiis se déversèrent comme du poison dans notre belle Ulthuan. Comme Tiranoc, ou même Ellyrion, Chrace fut l'une des première contrées à en souffrir. La Reine Eternelle mobilisa immédiatement une armée, et nomma Evandar Tel' naïr pour la mener.
Apprenant la terrible nouvelle alors qu'il était dans le Temple d'Asuryan, Lifaèn alla immédiatement chercher Eiadh et se dirigèrent au plus vite vers son royaume natal. Courageux, ou peut-être inconscient, il y alla seul, ne pouvant attendre que les forces du Roi Phénix se préparent.Durant sa traversée, il ne s'arréta que pour manger et annoncer la funeste nouvelle aux elfes qu'il croisait. Lorsqu'il arriva enfin en Chrace, il s'appercut que la quasi-totalité de la population avait été mobilisé. Alarmé, il se dirigea vers la côte... Là, il y vit la bataille que menait courageusement son père contre les elfes noirs. L'armée Haut-Elfe était clairement en inférioté numérique, mais elle combattait avec la force du désespoir. Evandar combattait parmi ses Lions Blancs, abattant ses ennemis de sa lourde hache, lorsque le Dynastede l'armée adverse le défia. Le combat n'était pas équilibré. Le Champion de Chrace était déjà épuisé d'avoir tué tant de Druchiis, son adversaire, lui, se jouait de l'elfe. Pourtant, Evandar tint bon, et le défi dura juste assez de temps pour que Lifaèn puisse se frayer un chemin de sang pour le rejoindre.
Le Dynaste mit à terre le Seigneur Tel' naïr, mais celui-ci s'accrochant à la vie, se releva et para l'attaque de son adversaire. Dans une cruauté que seul les elfes de
Naggaroth peuvent montrer, deux Exécuteurs vinrent transpercer de leurs Draïch le dos du noble Haut-Elfe. C'est ainsi qu' Evandar, le Champion de Chrace tomba...
Fou de colère et de haine en voyant son père sombrer dans les ténébres, Lifaèn hurla sa vengeance. Eiadh se dirigea, aussi rapidement qu'une flèche, vers le Dynaste.
Ne laissant aucune chance à cet être, Lifaèn le combattit avec rage. Mais, le Druchii restait un guerrier puissant, et accepta cette nouvelle confrontation avec un fin sourire.

Et ce fut son dernier...

Eiadh se cabra et frappa de ses sabots l'elfe noir qui fut déséquilibré. Lifaèn en profita pour décapiter son ennemi. Malgré tout, les Hauts-Elfes commencèrent à se replier, et Tel' naïr ne put que les suivre, en prenant la grande hache et le manteau de fourrure de son père, tout en lui jurant qu'il serait vengé...

Le Commandeur se battit aux côtés de ses frères pour libérer Ulthuan, et aprés maintes années, les Druchiis furent enfin repoussés. Lifaèn alla alors apprendre la sinistre nouvelle de la mort de son père à sa mère. Celle-ci étant restée au prés de sa Reine, ne pouvaient pas savoir que son époux était tombé... Lorsqu'elle apprit cela,
Dame Tel' naïr sombra dans une dépression qui ne dura pas. Elle se sucida peu aprés, et ce fut son fils qui découvra son corps.

Son coeur étant déchiré entre sa haine, sa colère et sa tristesse, Lifaèn Tel' naïr se creva les yeux pour qu'il ne puisse plus jamais regarder
des innocents sans vie...

Déterminé à se venger, il alla à la Citadelle de l'Aube, pour y rencontrer le Maître Angran Telfiril. Celui-ci lui apprit à combattre malgré sa cécité...

Retournant en Ulthuan, Lifaèn y apprit que l'Ordre de Sang venait d'y être fondé en Ellyrion. L'idée de pouvoir enfin se venger avec des elfes ayant subi le même destin que lui fut une excellente raison pour qu'il s'y rende. Accueilli en personne par Kael Indonniel, il devint le Commandeur de Sang en faisant le serment des elfes de sang... Depuis, il combat aux côtés du Prince des Vengeances, maniant la hache de son père et se protégeant des tirs avec son manteau, mais il est souvent rappellé aux côtés du Roi Phénix et à la Citadelle de l'Aube.


Lifaèn Tel' naïr est sans doute l'elfe de sang qui a le plus de chances de se libérer de l'esprit de vengeances, actuellement, que ses camarades, car il ne lui reste plus qu'à retrouver les deux Exécuteurs qui ont tuer son père.

Recemment, j'ai eu l'honneur de le voir. Je m'attendais à un être solitaire, je me suis bien trompé. Le Commandeur de Sang était monté sur un magnifique char, dirigé par un jeune elfe. Les rumeurs disant qu' Eiadh aurait eu un petit furent donc vraies. J'ai d'ailleurs était trés impressionné par la robe de ces coursiers. Autant Eiadh est blanche avec une crinière noir, autant son enfant, du nom de Nafai, est un coursier noir à la crinière blanche...
C'est peut-être la représentation de l'esprit déchiré de ce Commandeur. Un Asur voulant se venger, un Asurthalui voulant redevenir ce qu'il était...
Une chose est certaine, ils ont été appellés Coursiers de la Vengeances, car, étrangement, leurs yeux deviennent rouge à la bataille, phénomène que Khalis a également. Ce char est dirigé par un aurige du nom d' Amendil Danafyl, un elfe que Lifaèn rencontra à la Citadelle de l' Aube, alors qu'il venait de perdre son frère jumeau. Je ne sais comment ils se sont rencontré, mais il est évident que ce dernier est rempli de respect pour Tel' naïr, et qu'il ne l'abandonnera jamais...

_________________
Soutenez la Menace du Stirland : http://auteur-mds.skyrock.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
mitsuo
Ambassadeur Jeu de Rôle
avatar

Nombre de messages : 261
Age : 32
Localisation : aix en provence
Date d'inscription : 09/01/2007

MessageSujet: Re: Tournoi du Conseil Impérial(Janvier-Mars 2007)_Participation   Sam 17 Mar 2007 - 22:45

Voila pour moi

http://i10.servimg.com/u/f10/11/06/58/30/dsc_4610.jpg

http://i10.servimg.com/u/f10/11/06/58/30/dsc_4611.jpg

Valfren von Husster Prêtre-guerrier

Valfren est le 3ème fils d’une famille de commerçant modeste de Bögenhafen.
Ne pouvant assuré un statu de vie social décent pour toute la famille est privilégiant une bonne éducation pour ses deux premiers fils. L’aîné recevant une éducation militaire respectable dans l’académie des officiers d’Altdorf et le second une éducation d’économiste à l’université impérial d’Altdorf, il décida d’envoyer le jeune Valfren dans les ordres à l’église de Bögenhafen à l’âge de 10 ans.
Lors de ces cinq premières années d’études le jeune Valfren apprit les rituels de prière de Sigmar, l’histoire de Sigmar ainsi que celle de l’empire. Il apprit à ne pas avoir peur des démons et à inspirer le courage dans le cœur des hommes, et bien sur comme tous prêtre digne de Sigmar à se battre.
Pour ses 15 ans il fut jugé apte par ses pairs et reçut son marteau de guerre. Pendant 7 ans il parcourut l’empire à la recherche de démon à tué, de citoyen à aider et bien sur pour prononcer la bonne parole de Sigmar dans tout l’empire.
Lors de la tempête du chaos et l’invasion du chaos Valfren fut envoyé dans le régiment des Lions de Bögenhafen afin de soutenir le moral des troupes. Le régiment affecté à l’armée de Karl Franz fit preuve d’un grand courage lors de la défense de Middenheim. Prit d’un respect réciproque avec le Général Manfred von Heichtmann commandant des Lions il demanda à l’église une affectation permanente à ce corps d’armée chose qui lui fut accepté.
Il est aujourd’hui l’un des conseillers de von Heichtmann.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Tournoi du Conseil Impérial(Janvier-Mars 2007)_Participation   

Revenir en haut Aller en bas
 
Tournoi du Conseil Impérial(Janvier-Mars 2007)_Participation
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Le Tournoi du Conseil Impérial(Janvier-Mars 2007)_Discussion
» La charte du Conseil Impérial !
» Le Tournoi du Conseil Impérial
» cuirassé impérial
» Un Thunderbolt Impérial... ça cartonne pas mal

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Le Conseil Impérial :: Notre chère terre : L'Empire :: Concours-
Sauter vers: